Onu : Abou Mazen lance un ultimatum à Israël !


26 sept. 2021

Lors de son intervention (par zoom) devant l’assemblée générale des Nations-Unies, Abou Mazen a prononcé un discours comme de coutume chargé de mensonges et de menaces, réécrivant l’Histoire qui s’est déroulée depuis 1948 et réclamant soudain l’application du Plan de partage de l’Onu de 1947, plan catégoriquement rejeté à l’époque par tous les Etats arabes qui se jetèrent sur l’Etat d’Israël naissant pour le tuer dans l’oeuf ! Parmi les autres mensonges : « Nous ne procédons qu’au moyen d’une résistance populaire pacifique et combattons le terrorisme sous toutes ses formes et quelles qu’en soient ses origines, dans notre région comme dans le reste du monde » !

Le chef de l’Autorité Palestinienne a lancé un « ultimatum » à l’Etat d’Israël, exigeant un retrait d’ici une année au maximum de tous les territoires « conquis » en 1967 – y compris à Jérusalem – sans quoi l’AP se tournera vers la Cour pénale internationale de la Haye et annulera sa « reconnaissance d’Israël », reconnaissance qui fut d’ailleurs de fait et non pas reconnaissance du droit d’Israël à exister en tant que patrie du peuple juif. Le chef terroriste a rajouté que durant cette année. l’AP dessinera les frontières de « L’Etat de Palestine » avec le Quartet et conformément aux résolutions de l’Onu.

Avec son hypocrisie habituelle, Abou Mazen a accusé Israël de « saboter toute chance d’un accord politique basé sur la solution de deux Etats » alors qu’il ne cache pas par ailleurs – dans ses discours en arabe – qu’il ne s’agit que d’une étape intermédiaire vers la « libération de toute la Palestine ».

Évoquant les salaires versés aux terroristes détenus ou aux familles de terroristes morts, Abou Mazen a assuré qu’il n’a a aucune intention d’abandonner cette pratique : « Pourquoi devrions-nous justifier notre souci des familles de martyrs (sic) qui sont les victimes de l’occupation ? Nous ne renoncerons pas à nos fils et continuerons à agir en vue de la libération de tous les détenus. Toutes nos bénédictions à nos détenus ! Dès que l’occupation cessera, cette question ne sera plus à l’ordre du jour »

(Extrait)

Lire la suite : SITE

8 vues0 commentaire